• rien a ajouter!!!

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 7 Novembre 2014 à 22:24

    absolumet pas d'accord :il tourne le dos aux jeunes aux vieux,aux chômeurs,,aux retraités,à son parti....à tout ,sauf aux maîtres du Monde

    2
    Vendredi 7 Novembre 2014 à 22:44

    ben oui , c'est un peu ça , non ???

    3
    Mardi 9 Décembre 2014 à 23:55

    Bonsoir Râleuse,

    Dis-moi, j'ai bien vu une sorcière juchée sur son balai ? Amusant ! Cela te correspond, d'une certaine manière, et si par hasard un gugusse quelconque se hasardait sur ton blog, il se demanderait si c'est une plaisanterie ou bien, après avoir déchiffré ta prose, se dirait peut-être que râleuse rime avec emmerdeuse. Tu as le chic pour dire les choses bien en face, de manière carrée. Cela peut déplaire à certains bien-pensants.mais c'est ce qui me plait chez toi, cette lucidité particulière et la colère qui te fait bouillir face à une misère qui saisit de plus en plus de monde. Et pas que chez nous. Je crains que ce ne sera pas demain que le peuple se lèvera comme un seul homme et dira "Ça suffit". Chacun s'enferme dans son cocon, craint pour le peu qu'il a et n'ose pas regimber. Il attend que l'autre, les autres, se mettent en branle. Mais a-t-on vu les gens bouger le petit doigt quand sa majesté a fait des établissements supérieurs des universités autonomes ?  Universités qui doivent gérer le patrimoine immobilier, la masse salariale, sans en avoir les moyens. A-t-on vu la rue bouger quand des entreprises mettent la clé sous le paillasson ? On peut prendre bien des exemples, année après année, la grogne ne fait que soupirer, les soupirs exhalés ne provoquent aucune brise même légère tant ils son ténus. Désespérant. Et pourtant, il faudrait bien gagner la rue et demander des comptes. Même si je sais que les politiques, bien qu'éloignés du peuple, vivant sur le grand pied, ne saisissent pas la souffrance de ceux qui ne savent ni finir, ni commencer le mois; mais en aperçoivent les effets. Le chômage (on dirait un gros mot) est une plaie ouverte puisque entreprise après entreprise, les salariés se retrouvent à pointer et ne trouvent rien pour occuper leurs mains. L'état ne peut créer du travail qui n'existe pas. je ne pense pas que cela laissent les gouvernants insensibles, mais leur impuissance est telle qu'ils ne savent plus quoi inventer pour relancer la machine. La crise dure, dure depuis un moment. Et pas que chez nous. Nous aussi nous sommes impuissants : parce que chacun ne regarde que devant sa porte. Pour ne pas dégringoler trop bas.

    Je reçois bien l'annonce de tes articles. Toujours aussi intéressants et lucides. Je râlouille un peu : eklablog ne permet pas un nom un peu long. Dommage. Je vais finir par ne plus mettre un complément de nom, ce qui sera presque changer d'identité.

    A bientôt au plaisir de te lire. Amicalement

     

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