• en hommage

    qui , en ce début de printemps,aura eu une pensée pour ces jours de mars 1871 ?

    la commune de Paris commençait, soulevant des espoirs immenses que thiers,noya fin mai dans un bain de sang???

    3 lignes dans les livres d'histoire , et encore!!!on nous cite louise Michel, mais les autres , toutes les autres ????vous voulez quelques noms de ces femmes révolutionnaires, et qui étaient pétries d'humanisme:Florence Baruteau(née en belgique......marie claude tu dois en être une descendante !)Alphonsine Blanchard du loiret,Léodile Champeix de la vienne,Elisabeth Dmitrieff une russe et noble qui plus est amie avec Karl Marx,Marguerite Guerrier du puy de dôme,l'ouvrière Nathalie Lemel née a brest n une des plus active,Joséphine Marguerite Marchais, née a Blois dans une famille miséreuse,Paule Mink, une polonaise née a clermont-ferrant, la couturière Eulalie Papavoine née a auxerre,Elisabeth Rétiffe de la meurthe ou encore Léontine Suetens une blanchisseuse née a beauvais......et tant d'autres encore.Souvent elles furent déportées a Cayenne....c'est d'ailleurs là que Louise Michel a appris a lire aux canaque, et qu'elle les incitait a se rebeller contre les colons français et oui , déjà, en hommage a toute ces femmes(aux hommes aussi évidemment, comme courbet le peintre de la commune!)écoutez serge Utgé-Royo


  • Commentaires

    1
    Dimanche 22 Mars 2015 à 14:39

    Toutes les "copines de la commune" ne sont pas mortes sans rien laisser ... agissons de sorte qu'elles n'aient pas à nous tenir rancune pour n'avoir pas su transmettre leurs idées  !

    Je connais, comme certaines autres belges, l'histoire de Florence Baruteau

    Qui que nous soyons, nous portons en nos mémoires la force de leur combat !

    amitié .

    2
    Dimanche 22 Mars 2015 à 15:12

    Il ne se prénommait pas Adolphe pour rien...

    il a toujours ses rues, ses avenues,ce brave homme...même dans le canton de Bézierssarcastic

    3
    Mercredi 25 Mars 2015 à 09:43

    Des femmes, alors peu présentes sur la scène politique, non représentées sur le plan national. La femme, en ce temps-là n'était pas considérée comme "pensante". Sans doute bonne pour stagner devant les fourneaux... ou passer son temps à pouponner. Être reléguées  au bagne parce qu'elles avaient des idées... Toute une époque. Triste destin d'un certain côté, mais de l'autre, leur héroïsme n'est plus à démontrer. N'ont-elles pas laissé leur empreinte au-delà de leur siècle ?

    4
    Jeudi 26 Mars 2015 à 16:30

    Elle leur colle une frousse bleue "LA COMMUNE", c'est qu'elle refusait le système vertical autiste comme pas deux ! Plus de 140 plus tard, c'est à peine si s'esquissent quelques tentatives en écho de 1871... La Constituante de 2015, peut-être ?

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