• Albert Einstein : « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont causé les problèmes pour les résoudre. »

    ils ont appliqué cette maxime , et je leur souhaite tout le courage qu'il leur faudra pour réussir 

    a quand , chez nous ??????serait on moins courageux où moins fiers ?????

     


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  • la nuit noire , froide ,sans lune , avec juste quelques étoiles qui viennent accentuer ce froid,écrase tout ce soir sur la colline ;on dirait qu'elle s'est adaptée a ma détresse, a mon désarrois de l'après 7 janvier , ce jour fatidique où, avec la vie des dessinateurs de charlie  s'est envolée une partie de moi même, une partie de cette adolescence où j'ai découvert grâce a Cabu, Wolinski,Gébé et autre Cavanna ce qu'était la caricature , l'irrévérence et la liberté......Cavana mort l'an dernier n'aura pas vu ce massacre dont il aurait fait parti c'est sûr.

    Je pense a ceux qui restent, les rescapés,traumatisés sans doute pour longtemps;je pense a leur douleur , mais aussi a leur volonté de faire vivre encore et toujours ce journal satirique, ce journal qui dans les pires grisailles nous faisait rire ou sourire.

    Que sera cet" après",?nos "gouvernants " vont ils profiter de nos désespérances pour nous faire avaler des mesures de sécurités contraires a cette esprit de liberté?ils se pourrait bien !! ce sursaut que d'aucun qualifie de républicain , est il si républicain que ça , ou juste un réflexe contre la solitude , le malheur ou la peur ?les mois qui viennent nous le dirons ;mais , si solidarité il y avait espérons qu'elle perdure!

    Déjà au milieu de ce grand chambardement ,on essaie de nous faire avaler en douce ce fameux traité transatlantique, bâillonnant les peuples,et libérant les nantis.on va aussi en douce faire passer ce travail du dimanche qui ne fera en aucun cas marcher mieux le commerce, car sans pouvoir d'achat pas de commerce!et oui , je pense qu'ils oseront profiter de notre hébétude pour faire avancer leur sale besogne ; rien ne sera fait pour améliorer le sort de ces jeunes banlieusards abandonnés a eux même sans espoir , sans avenir, proie facile pour tous les intégrismes!

    le futur me paraît bien sombre , il va falloir rebondir , et ce ne sera pas facile , mais peut être qu'un horizon va s'éclaircir du côté de la Grèce


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  • Nous sommes Charlie

    Nous avons si longtemps fait la route ensemble, du même bord, du même rire, du même rêve, poussés par le même besoin irrépressible de tirer la queue du tigre qui dort à condition qu’il ne soit pas en cage. Mais pas pour rien. Un rire pas pour de rire, pas comme ce ricanement cynique qui dit qu’on n’y peut rien, que c’est toujours pareil. Le rire de Charlie, c’est pour changer le monde, pour étendre la surface de la cage et pour la supprimer un beau soir. Et ça passe par la transgression, par le franchissement des lignes bienséantes. « RIRE TUE », disait Choron. Nous avons fait la route ensemble, mais les chemins se sont écartés aussi, il faut le dire nous nous sommes tant aimés et tant engueulés. Fraternellement engueulés. Jusqu’à la prochaine tournée. Jusqu’à la place de la République mercredi soir, où des gamins escaladent la statue en criant « Liberté, Égalité, Fraternité ! » en hommage à Charlie.

    Il faut que Charlie continue. Non pas comme une marque mais comme un combat. Aujourd’hui, il nous faut toutes nos forces, toute notre raison, pour déjouer les amalgames racistes et l’indécrottable cheptel des profiteurs d’abîme qui se pavanent d’un micro à l’autre.

    Dans la manif les yeux fermés, j’entends Cabu qui fredonne Trenet, « Que reste-t-il... »

    Daniel Mermet
     

     


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